Cuivre
Sources les plus riches : Veau, foie, sauté · Veau, foie, cru · Oie, foie, cru — teneurs mesurées pour 100 g dans les fiches aliments.
Le cuivre est un métallique essentiel, présent dans tous les tissus de l'organisme, agissant comme un indispensable pour de nombreuses enzymes métallo-dépendantes.
Il joue un rôle crucial dans le énergétique cellulaire, la du collagène et de l'élastine, la formation des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux et la protection antioxydante via la superoxyde dismutase.
Métabolisme
Absorbé principalement dans l'intestin grêle, le cuivre est transporté dans le sang lié à la céruloplasmine. Il est stocké majoritairement dans le foie et éliminé principalement par voie biliaire dans les fèces.
Biodisponibilité
La du cuivre est influencée par les interactions alimentaires, notamment avec le zinc, le fer, le molybdène et les , qui peuvent limiter son intestinale.
Aliments les plus riches en cuivre (pour 100 g)
- 1.Foie, veau, cru22 mg
- 2.Foie, veau, cuit20.1 mg
- 3.Foie, agneau, cuit9.83 mg
- 4.Foie, oie, cru7.52 mg
- 5.Foie, agneau, cru6.98 mg
- 6.Foie, génisse, cru6.22 mg
- 7.Foie, canard, cru5.96 mg
- 8.Champignon, lentin comestible ou shiitaké, séché5.17 mg
- 9.Cacao, sans sucres ajoutés, poudre soluble3.9 mg
- 10.Maërl ou lithothamne (Lithothamnion), séché ou déshydraté3.68 mg
- 11.Foie, génisse, cuit3.46 mg
- 12.Abat, cuit (aliment moyen)3.3 mg
- 13.Farine de soja complète2.92 mg
- 14.Escargot, cru2.8 mg
- 15.Noix de cajou, grillée à sec, sans sel ajouté2.7 mg
Données mesurées issues des fiches aliments de la Nutrithèque.
Selon l'âge
Les besoins quotidiens sont estimés à environ 0,9 mg/jour pour les adultes, avec des besoins accrus pendant la grossesse (1,0 mg) et l'allaitement (1,3 mg). Les besoins pédiatriques varient selon l'âge.
Signes de déficit
Une débutante se manifeste souvent par une microcytaire résistante au fer, une neutropénie et une déminéralisation osseuse, avec un risque accru d'infections.
Signes de carence
Une sévère peut entraîner des anomalies neurologiques comme des troubles de la marche, une myélopathie, des troubles de la pigmentation cutanée et des anomalies du tissu conjonctif.
Conséquences possibles d'un apport excessif
L'accumulation excessive de cuivre peut induire un intense, provoquant des dommages hépatiques (hépatite, cirrhose), rénaux et neurologiques.
Toxicité
La dose maximale tolérable pour un adulte est fixée à 10 mg par jour. La aiguë provoque des douleurs abdominales, des vomissements et des diarrhées sévères.
Biomarqueurs biologiques
Les principaux biomarqueurs sont les concentrations plasmatiques de cuivre et, surtout, le taux de céruloplasmine sérique.
Examens biologiques associés
Le diagnostic repose sur le dosage du cuivre sérique, de la céruloplasmine et, dans certains cas, le dosage du cuivre urinaire sur 24 heures pour évaluer l'.
Indications ou usages étudiés
La est principalement indiquée dans le traitement des syndromes de malabsorption, des carences induites par un excès prolongé de zinc ou dans la maladie de Menkes.
Précautions
La doit être évitée chez les patients atteints de la maladie de Wilson ou d'autres pathologies cholestatiques, en raison du risque d'accumulation toxique.
Supplémentation
Le cuivre est disponible sous diverses formes comme le gluconate, le sulfate ou le citrate de cuivre, à utiliser uniquement sous supervision médicale en cas de avérée.
Les informations présentées dans cette application ont un objectif documentaire et éducatif. Elles ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni un avis médical personnalisé.
